En Ille-et-Vilaine, vers le Mont-Saint-Michel

 

En Ille-et-Vilaine, vers le Mont-Saint-Michel

 

   











 

Le parcours

 

Une pédalée des bords de la Rance aux côtes de la Manche, d’eau douce en eau salée.

« Le premier jour, on longe l’estuaire et les canards du fleuve ; le lendemain, on roule sur les falaises, sous les cris des mouettes », décrit Anne Souil, du comité de cyclotourisme d’Ille-et-Vilaine. Après les ruelles bordées de maisons à colombages de Dinan (1), dans les Côtes-d’Armor, départ de la sixième étape du Tour de France 2011, on suit une descente raide avant de passer le port de plaisance sous le viaduc. Là, on emprunte l’ancien chemin de halage, sur la rive gauche de l’estuaire. La route vallonnée remonte vers le nord en s’écartant un peu du cours du fleuve. Le plus : faire un détour par la Jouvente pour voir la fameuse usine marémotrice de la Rance (2) (l’une des seules au monde à utiliser depuis 1966 la force des flux de la mer pour produire de l’électricité). « Plutôt que de se retrouver dans le trafic de la route du Barrage, dirigez-vous vers Dinard », conseil Anne. Une visite de la ville « british » (3) et de ses villas (plus de 400 classées) s’impose avant de redescendre vers la « promenade du clair de lune ». pour franchir l’estuaire : mettre son vélo sur le bac qui relie Dinard à Saint-Malo (voir ci-contre). Et le tour est joué. Après une nuit dans l’ancienne Cité corsaire (4), qui ne fut reliée au continent qu’au XIIIème siècle par l’isthme du Sillon, on colle au rivage. Jusqu’à Rothéneuf (5) pour voir 300 sculptures de rochers, œuvres incroyables creusées par l’abbé Fouré entre 1894 et 1910. La route sinue ensuite sur la côte découpée au-dessus de petites falaises, mais parallèle au chemin des douaniers, interdit aux deux-roues. Par beau temps, depuis la pointe du Grouin (6), le regard porte vers le cap Fréhel, le Mont-Saint-Michel, les îles Chaussey. Suit la descente vers Cancale (7) où les vélos slaloment entre les tracteurs des ostréiculteurs. Un petit blanc et quelques huîtres plus tard, on s’éloigne de la côte, en direction de Saint-Brolade et de son restaurant polisson, Le Point G. la Normandie n’est plus qu’à quelques tours de roues. Les moutons occupent un paysage sans relief et (presque) sans route. Seul le Mont-Saint-Michel (8), la Merveille de l’Occident, attire le regard. Après avoir passé Pontorson, le moulin à vent de Moidrey et le village de Beauvoir, on peut enfin poser son vélo pour grimper à pied la dernière côte pavée menant à la plus célèbre abbaye de France. Laquelle n’est plus en Bretagne, rappelons-le.

 

Sympa, en chemin

 

Dormir : A Saint-Malo, à l’hôtel San Pedro. Chambre avec vue sur la mer à partir de 52 euros. 1, rue Sainte-Anne. Contact : sampedro-hotel.com

 

A noter : La compagnie Corsaire effectue des liaisons régulières entre Dinard et Saint-Malo (dix minutes de traversée/3€ avec vélo). L’embarcadère se situe en bas de l’escalier, en face du Grand Hôtel. Contact : tél. 0825 138 130

 

 

 

 

 

 

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